Dernière mise a jour : 28 juin 2017

L'année se termine et le SNICS/FSU a pendant toute l'année :

-          Combattu avec ferveur le respect des missions,

-          Défendu SEUL, et sans l’obtenir a son grand regret,  un régime indemnitaire IFSE égal pour toutes les infirmières de l’EN

-          Représenté de nombreuses collègues

-          Participé aux groupes de travail

-          Informé l’ensemble des collègues

-          Soutenu et défendu les collègues syndiqués

Nous espérons avoir répondu favorablement à vos attentes,

Cependant notre action syndicale ne peut perdurer sans votre cotisation  syndicale et votre soutien :

Participer à l’une de nos réunions syndicales,  Nous rejoindre au bureau académique, C’est faire vivre le syndicat. C’est défendre la profession infirmière au sein de l’EN !!

Nous vous souhaitons une bonne fin d’année scolaire 

COMMUNIQUE COMMUN FSU

Première Fédération dans l'Education, la FSU s'adresse aujourd'hui à l'ensemble de la profession pour mettre en perspective ses propositions pour une plus grande réussite de tous les élèves et une réduction significative des inégalités.

 

communiqué commun FSU.pdf
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PROCHAINE REUNION SYNDICALE  lundi 26 juin 2017

 

Notre prochaine et dernière réunion syndicale (la convocation est en pièce jointe) :

 

► Le Lundi  26 juin 2017    de  13  h 45   à  16 h 30

            A la mairie de quartier, 10 rue pierre Dupont à LILLE centre

 

L’ordre du jour :

-       Compte rendu de la CAPA

-       Compte rendu de l’avancement

-       Bilan de l’année : missions, RIFSEEP, groupe de travail,

-       Compte rendu du congrès national

-       Préparation de la rentrée 2017 : ce qui va nous attendre :

o   le conseil de l’ordre infirmier qui renait de ses cendres,

o   la mise en œuvre des missions, suivi des CP …..

o   l’information syndicale : où ? quand ? pourquoi ?

-       ACTIONS A DEFINIR POUR DEFENDRE NOS MISSIONS

 

Pourquoi y participer ?

Ces réunions sont ouvertes à TOUS et TOUTES. C'est un moment d'échanges, d'informations sur la profession et sur sa carrière. Les responsables syndicaux du SNICS/FSU souhaitent vous rencontrer pour vous expliquer ce que défend le SNICS et/ou maintenir un contact quand tout va bien ou que tous va mieux car le SNICS  vous a aidé, nous serons heureuses de vous revoir.

Comment y participer ?

Participer à une réunion syndicale est un DROIT. Votre autorisation d''absence ne peut vous être refusée. La convocation est à joindre à votre demande d’autorisation d’absence à faire auprès du chef d’établissement.

 

 

Concours infirmier éducation nationale

Pour plus de renseignements sur le concours vous connecter sur :

http://www.education.gouv.fr/cid1072/infirmier-e.html.

Les inscriptions sont closes depuis le 07 mars.

L'épreuve écrite du concours 2017 est prévue le mardi 28 mars.


La durée et le contenu des épreuves sont les suivants :
1° Epreuve écrite d'admissibilité :
Réponse(s) à une ou plusieurs questions concernant l'exercice de la profession d'infirmier (durée : trois heures ; coefficient 1).
Ces questions portent sur les matières figurant au programme fixé pour l'obtention du diplôme d'Etat d'infirmier et sont abordées dans le cadre des missions que sont amenés à remplir les infirmiers de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur.
Cette épreuve est notée de 0 à 20.
Nul ne peut être déclaré admissible s'il n'obtient pas une note fixée par le jury qui ne peut être inférieure à 8.
2° Epreuve orale d'admission :
Cette épreuve consiste en un entretien du candidat avec le jury (durée : trente minutes ; coefficient 2).
Elle débute par un exposé du candidat d'une durée de dix minutes au maximum sur sa formation et, le cas échéant, son expérience professionnelle.
Au cours de cet exposé, le candidat peut également développer, s'il le souhaite, un projet professionnel.
L'exposé est suivi d'une discussion avec le jury d'une durée de vingt minutes au minimum.
La discussion avec le jury s'engage à partir des éléments présentés par le candidat au cours de son exposé et de ceux figurant dans le dossier qu'il a déposé lors de son inscription.
Elle est destinée à apprécier la motivation et les qualités de réflexion du candidat ainsi que ses connaissances professionnelles et son aptitude à exercer sa profession au regard de l'environnement professionnel des infirmiers de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur et des missions qui leur sont dévolues.
En outre, des questions portant, notamment, sur les règles applicables à la fonction publique de l'Etat et à l'organisation générale des services centraux, des services déconcentrés et des établissements publics relevant du ministre chargé de l'éducation nationale et du ministre chargé de l'enseignement supérieur peuvent être posées par le jury.
Cette épreuve est notée de 0 à 20.
Seuls l'exposé et l'entretien avec le jury donnent lieu à notation, à l'exclusion du dossier déposé par le candidat lors de son inscription.
Nul ne peut être déclaré admis à cette épreuve s'il n'obtient pas une note fixée par le jury qui ne peut être inférieure à 10.

 

les MISSIONS DES INFIRMIÈRES :               une victoire du SNICS/FSU

Le groupe de travail sur les missions des infirmières a eu lieu ce vendredi 2 décembre 2016. 

Nous avons eu la surprise de la présence de Monsieur le Recteur Luc JOHAN.

Dès le début de la réunion, il nous a annoncé que nous avions gagné.

LES INFIRMIÈRES N'IRONT PAS EN MATERNELLE 

En effet, suite à nos manifestations et à la lettre du directeur du cabinet du ministère envoyé aux recteurs, Monsieur le recteur nous a annoncé que la circulaire des missions des infirmières serait appliquée.

Cependant, l'administration a cherché a nous culpabiliser sur l'absence de visite médicale en maternelle. Elle nous a demandé de faire des propositions pour y remédier !! 

Nous avons cherché a connaitre les missions des médecins ; il n'y a pas de document pour l'instant !!!! 

les échanges ont été important, un peu houleux, entre le recteur, le médecin conseiller technique du recteur et les représentantes du SNICS; mais nous n'avons pas lâché !!!

Souhaitant que les enfants soient vus en Grande section maternelle ou en début de CP,

les propositions actées lors de ce groupe de travail sont :

La visite médicale de la 6eme année sera réalisée conformément aux textes :

Par le médecin scolaire en grande section de maternelle GSM ;

En l’absence de couverture par un médecin scolaire, les parents seront sollicités pour réaliser cet examen par leur médecin traitant ou leur pédiatre (médecine de ville).

 

La future circulaire académique des missions des infirmières, conforme aux textes stipulera que :

 Dès l’entrée en CP, un repérage des enfants n’ayant pas eu de dépistage sensoriel au bilan de 4 ans (PMI), d’une visite médicale par un médecin scolaire ou par la médecine de ville, sera effectué. L’information sera ensuite transmise aux infirmières au moyen d’un document qui reste à formaliser.

L’infirmière effectuera alors le dépistage sensoriel en CP (vue et audition) pour ces enfants.

L’infirmière organisera ensuite du CP au CM2, le suivi infirmier.

 Le temps de travail sera de 50% sur le collège et 50% sur le primaire du CP au CM2.

Nous avons fait remarqué l'absence des conseillères techniques départementale à ce groupe de travail alors qu'elles seront chargées de la mise en oeuvre des missions sur le terrain.

 

les représentantes du SNICS/FSU

 

 

 

LETTRE DU DIRECTEUR DU CABINET TRANSMIS AUX RECTEURS

Paris Novembre 2016

 

Mesdames, Messieurs les recteurs,

Mesdames, Messieurs les directeurs

 

Le parcours éducatif de santé, créé par la loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République du 8 juillet 2013, intègre en son troisième axe l'ensemble des ressources mises à disposition de l'élève et de sa famille pour protéger sa santé, parmi lesquelles les visites médicales et de dépistage obligatoires prévues à l’article L. 541-1 du code de l’éducation.

L’arrêté interministériel du 3 novembre 2015 précise la périodicité et le contenu de ces visites médicales et de dépistage obligatoires ; il confie la responsabilité des visites médicales de la sixième année aux médecins et celle des visites de dépistage de la douzième année aux infirmiers de l’éducation nationale.

La lecture de circulaires académiques, ou de projets de circulaires, fait apparaître des organisations méconnaissant fortement celle promue par l'arrêté interministériel précité.

 

Une circulaire académique ne pouvant déroger à une réglementation nationale prévue par arrêté, je souhaite attirer votre attention sur certains points de la réglementation en vigueur :

- les médecins de l'éducation nationale sont tenus d’assurer les visites médicales de la sixième année, tout particulièrement dans les départements où la couverture des postes est bonne. En cas de manque de médecins de l’éducation nationale, la visite médicale de la sixième année sera, ainsi que le prévoient les textes, assurée par le médecin traitant de l'enfant, choisi par la famille. Il conviendra alors de mettre en place un dispositif permettant de recenser, en accord avec les parents des élèves concernés, les justificatifs certifiant que cette visite médicale a bien été réalisée, et de déterminer l’organisation du recueil des données qui auront été transmises aux parents par le médecin traitant de l’enfant, dans le respect du secret professionnel. 

- dans le second degré, au cours de la douzième année, les visites de dépistage obligatoires sont organisées, dont la responsabilité incombe aux personnels infirmiers;

- l'arrêté n’impose pas d’autre visite médicale ou de dépistage systématique supplémentaire, pour justement garantir la réalisation complète des deux prévues par la réglementation, qui sont obligatoires et auxquels les élèves ont droit.

- les personnels infirmiers peuvent néanmoins être amenés, en fonction de leur rôle propre et en supplément des visites  obligatoires, à mettre en place des consultations infirmières pour répondre aux besoins des élèves du premier degré, à la demande des parents ou des équipes éducatives, sans se substituer aux médecins. Ceci est conforme à leurs missions et aux objectifs de la loi de refondation qui insiste sur la priorité à accorder au 1er degré.

De la part de l’ensemble des personnels de santé de l’éducation nationale, il est attendu qu’une attention toute particulière soit portée aux élèves des écoles et établissements relevant des réseaux d’éducation prioritaire, des zones rurales ou d’autres territoires apparaissant comme défavorisés, ainsi qu’aux élèves des  ULIS, SEGPA et EREA ou ayant des besoins éducatifs spécifiques.

La collaboration entre les différents professionnels et les équipes éducatives doit être la règle. Elle est déterminante pour assurer un suivi des élèves qui favorise la promotion de la santé et qui développe une attitude responsable.

 

Si l’on peut saluer les modalités de travail qui se sont développées dans les académies, il convient cependant, tout en tenant compte des contextes locaux et des engagements respectifs, que vous vous assuriez que les modalités d’organisation et les formulations des circulaires académiques et départementales respectent le cadre réglementaire.

 

Le ministère continue à œuvrer pour assurer une meilleure couverture des emplois de médecins, notamment en renforçant leur attractivité.

 

VOILA !!! Y a plus qu'a !!!! 

 

 

MANIFESTATION DES INFIRMIERES jeudi17  novembre

 

Communique de presse

 

 

A l’appel de deux syndicats infirmiers de l’éducation nationale le SNICS-FSU et le SNIES-UNSA, représentant plus de 96% chez les personnels infirmiers de ce ministère, plus de 800 de nos collègues sont venus manifester leur mécontentement devant les fenêtres du ministère.

 

Le cabinet de Madame la ministre a reçu une délégation de nos deux syndicats.

 

-          Nous actons que des avancées significatives ont été annoncées sur les dossiers qui nous préoccupent et plus particulièrement sur la mise en oeuvre dans les académies des textes de missions des personnels infirmiers.

-          Nous actons la volonté annoncée et affichée par le cabinet de voir le droit s’appliquer dans sa plus stricte observance dans toutes les académies.

-          Nous prenons acte du courrier adressé par la ministre de l’éducation nationale demandant à de très nombreux Recteurs d’académies de réécrire leurs circulaires académiques dans le strict respect du droit et des textes publiés tant au code de l’éducation qu’au code de la santé publique.

-          Nous prenons acte de l’engagement du cabinet de la ministre de procéder à un contrôle de tous les textes académiques avant la fin de l’année civile 2016.

 

 

Nos deux syndicats resteront cependant mobilisés pour veiller à ce que ces engagements soient tenus et ne restent pas de vaines promesses.

 

 

Lettre ministre 17 novmebre VDEF.pdf
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Lettre Najat Intersynd Vdef.pdf
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Lettre Ministre SNICS 4 Octobre.pdf
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manifestation de la profession infirmière 8 novembre 2016

Forte mobilisation nationale des infirmier.e.s    #Soigne et tais-toi
Paris, le 9 novembre 2016

 

C’est toute une profession accompagnée de ses étudiant.e.s qui était, ce mardi 8 novembre 2016, dans les rues de Paris et des grandes villes, pour converger vers le Ministère de la Santé et les ARS en région afin d’exprimer leur colère et leurs inquiétudes.
Face à cette forte mobilisation, de près de 10 000 professionnel.le.s infirmier.e.s et étudiant.e.s sur Paris et de plusieurs milliers dans les grandes villes, une délégation représentant les différentes organisations infirmières salariées et étudiant.e.s à l’origine du mouvement a été reçue au Ministère par la Directrice Générale de l’offre de soins, Mme Armanteras-de Saxcé et son adjoint Matthias Albertone, mais également par le cabinet de la Ministre et son directeur adjoint, M. Nicolas Peju et la Conseillère Christine Gardel.
A l’issue de cette réunion et des problèmes soulevés par la délégation, le cabinet et la D.G.O.S ont « annoncé des annonces » de la ministre qui doivent se concrétiser au début du mois de décembre.
Face au manque de réponses concrètes du Ministère, les infirmier.e.s et étudiant.e.s seront vigilant.e.s sur la concrétisation et la nature de ces annonces. Et ce d’autant plus que l’absence de concertation directe avec la Ministre de la Santé renforce le manque de considération déjà éprouvé par les professionnel.le.s infirmier.e.s et les étudiant.e.s, notamment libérales/aux. Ainsi, les 17 organisations infirmières se préparent, déjà, à de nouvelles journées d'actions en début d'année 2017.

SUITE DE L'ACTION POUR LE RESPECT DE NOS MISSIONS A L'E.N. !!

le SNICS/FSU interpelle Madame la Ministre de l'Education Nationale

Lettre Ministre SNICS 4 Octobre.pdf
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Lettre Najat Intersynd Vdef.pdf
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les missions : le combat continue

 

Au niveau de notre académie : nous sommes toujours dans l’attente d’un nouveau groupe de travail et le SNICS vous sollicitera pour venir exprimer votre mécontentement devant le rectorat si les nouvelles propositions ne sont pas en adéquation avec nos missions.  Les textes doivent être respectés pour tous !!!

Au niveau National : Jeudi 29 septembre, à l’appel du SNICS-FSU, près de 800 infirmières venues de toutes les académies métropolitaines ont défilé dans les rues Parisiennes.

Leur demande était simple et appelait une réponse simple et claire de la part de la Ministre de l’Education Nationale : « Nous ne manifestions pas pour obtenir de l’argent en plus, nous ne manifestions pas pour obtenir des moyens supplémentaires, nous ne manifestions pas pour des préoccupations matérielles. Non, nous manifestions pour la Santé des élèves ! »

 

Nous demandions à la Ministre d’assumer sa Responsabilité.

Nous demandions à la Ministre de faire appliquer dans les académies, les circulaires et arrêtés, qu’elle a publiés l’année dernière. En effet, les recteurs d’académies publient des circulaires académiques qui sont en contradiction avec les circulaires ministérielles, avec la loi de refondation de l’école, avec la loi santé, avec un arrêté interministériel….

 

De plus, madame la Ministre avait commandé un rapport de la MAP (Modernisation de l’Action Publique), dont elle dit ne pas vouloir suivre les conclusions qui conduiraient à externaliser la santé à l’école et donc les infirmiers de l’éducation nationale.

 

Nous ne pouvons accepter le discours d’irresponsabilité qui a été tenu. La DGESCO et La Ministre ne peuvent pas se réfugier derrière les textes commis par les Recteurs en refusant d’assumer la responsabilité qui échoit à la Ministre et qui ne disparaît pas dans ces délégations de pouvoir.

 

Nous ne pouvons accepter que la DGESCO dise ne rien savoir de ce qui se passe dans les académies, alors que depuis plus d’un an nous ne cessons d’alerter.

 

Nous ne pouvons porter crédit à la parole de la DGESCO qui nous dit que les conclusions du Rapport de la MAP nous sont favorables alors que le Cabinet de la Ministre nous affirme ne pas vouloir suivre ces conclusions qui conduiraient à l’externalisation de la santé.

 

Le Conseil national du SNICS, Syndicat Majoritaire à plus de 64% dans le corps des infirmiers de l’éducation nationale, s’est réuni du 4 au 6 octobre et a décidé de poursuivre l’action.

 

Nous avons interpellé par un courrier la ministre de l’Education Nationale pour qu’elle prenne ses responsabilités.

 

Après contact avec les autres organisations syndicales, le SNIES/UNSA qui ne c'etait pas beaucoup inquiété jusque maintenant t rejoint le mouvement de contestation.

 

Cette fois, en intersyndicale SNICS/FSU et SNIES/UNSA nous manifesterons le

Jeudi 17 novembre 2016 à PARIS

Pour défendre nos missions et notre place dans l’Education Nationale !!

 

TOUS A PARIS LE 17 NOVEMBRE

 

 

Contacter dès maintenant le SNICS (par mail à « lillesnics@gmail.com)  pour l’organisation du déplacement à PARIS

 

 

Communiqué de Presse du SNICS-FSU

COURAGE   FUYONS !!!!!!

 

Jeudi 29 septembre,  à l’appel du SNICS-FSU, près de 800 infirmières venues de toutes les académies métropolitaines ont défilé dans les rues Parisiennes.

 Leur demande était simple et appelait une réponse simple et claire de la part de la Ministre de l’Education Nationale.

 Nous ne manifestions pas pour obtenir de l’argent en plus, nous ne manifestions pas pour obtenir des moyens supplémentaires, nous ne manifestions pas pour des préoccupations matérielles. Non, nous manifestions pour la Santé des élèves !

 Nous demandions à la Ministre d’assumer sa Responsabilité.

 Nous demandions à la Ministre de faire appliquer dans les académies, les circulaires et arrêtés, qu’elle a publié l’année dernière.

 En effet, les recteurs d’académies publient des circulaires académiques qui sont en contradiction avec les circulaires ministérielles, avec la loi de refondation de l’école, avec la loi santé, avec un arrêté interministériel….

 De plus, madame la Ministre avait commandé un rapport de la MAP (Modernisation de l’Action Publique), dont elle dit ne pas vouloir suivre les conclusions qui conduiraient à externaliser la santé à l’école et donc les infirmiers de l’éducation nationale.

 Courage, fuyons, hier la ministre n’a pas reçu de délégation de notre syndicat, mais a délégué cette tâche à la Direction de l’Enseignement Scolaire.

 Nous ne pouvons accepter le discours d’irresponsabilité qui a été tenu. La DGESCO et La Ministre ne peuvent pas se réfugier derrière les textes commis par les Recteurs en refusant d’assumer la responsabilité qui échoit à la Ministre et qui ne disparaît pas dans ces délégations de pouvoir.

 Nous ne pouvons accepter que la DGESCO dise ne rien savoir de ce qui se passe dans les académies, alors que depuis plus d’un an nous ne cessons d’alerter.

 Nous ne pouvons croire la DGESCO qui nous dit ne pas travailler en lien avec les académies quant à la mise en œuvre des textes ministériels.

 Nous ne pouvons porter crédit à la parole de la DGESCO qui nous dit que les conclusions du Rapport de la MAP nous sont favorables alors que le Cabinet de la Ministre nous affirme ne pas vouloir suivre ces conclusions qui conduiraient à l’externalisation de la santé.

  

Le Conseil national du SNICS, Syndicat Majoritaire à plus de 64% dans le corps des infirmiers de l’éducation nationale, se réunira la semaine prochaine du 4 au 6 octobre et décidera des suites à donner à cette action sans exclure de poursuivre le mouvement y compris dans l’unité.

  

PARTICIPER A LA MANIFESTATION

COMMENT FAIRE POUR PARTICIPER ?

 

1) s’inscrire auprès du SNICS par mail ou par téléphone (06 75 72 21 58). Nous vous transmettrons la convocation.

 

2) Il faut faire une demande d’autorisation d’absence ; Les délais de dépôt de demandes d'autorisations spéciales d'absence pour participer à un congrès sont de 3 jours avant la tenue du congrès. Nous vous conseillons cependant de la déposer ou de l'envoyer 8 jours avant. En général, il n'y a pas de réponse, ce qui vaut accord puisque cette autorisation spéciale d'absence est de droit (article 13 du décret F P. n° 82-447 et la note de service Education Nationale n° 85-043). Si l'accord vous était refusé, le refus devrait alors être justifié. En effet, cette autorisation étant de droit, on ne peut vous opposer ni « pseudo réquisition » puisque seul le préfet a pouvoir de réquisitionner, ni « nécessité absolue de service » sauf situation particulièrement grave, exceptionnelle et dûment prouvée.

Cette autorisation couvre non seulement la durée de la réunion mais également les délais de route pour s'y rendre.

Si vous aviez des difficultés à faire appliquer vos droits pour participer à ce congrès, n’hésitez pas à le signaler d’urgence à vos responsables syndicaux.

 

3) se rendre à PARIS:

* par ses propres moyens : SNCF, BLA-bla-car; Flixbus, covoiturage entre collègues.

                               ou

* en participant au déplacement organisé par le SNICS  LILLE.

INSCRIPTION OBLIGATOIRE 

 

 

LA PARTICIPATION FINANCIÈRE EST   à envoyer à Marie VERVAECKE

lycée Beaupré BP 700 79 à HAUBOURDIN 59481 cedex.

 

4) Préparez des slogans, des banderoles, vos blouses blanches portant des inscriptions, etc...

Amenez vos appareils photos .Vous pouvez prévoir votre sandwich.

 

 

 

 

 

SOUTENIR LE SNICS/FSU : participation financière

Assurer une présence du plus grand nombre possible en provenance de tous les départements de France, suppose d'importantes ressources financières auxquelles nos budgets ne peuvent subvenir seuls. C'est pourquoi nous sollicitons l'appui financier de tou(te)s les infirmier(e)s de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur, conscient(e)s de la nécessité de conduire le combat syndical pour la reconnaissance de notre profession à l'Education Nationale et la satisfaction de nos revendications de carrière et de conditions de travail.

Notre profession a besoin du soutien de chacun(e) pour financer les déplacements.

malheureusement, nous savons que des collègues ne peuvent effectuer le déplacement à PARIS. 

Aussi nous sollicitons toutes ces collègues pour une participation financière.

Vous pouvez envoyer votre participation à 

Marie VERVAECKE

Lycée Beaupré

BP 700 79

59481 HAUBOURDIN cedex

 

                                                     

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MISSIONS DES INFIRMIERES : SCANDALEUX !!!!!!!!!!!!!!!!!

Depuis la parution au BO du 12 novembre 2015, les nouvelles missions des infirmières sont applicables.  Cependant nous étions en attente de la circulaire rectorale qui doit être une déclinaison académique des missions. Les organisations syndicales (le SNICS/FSU, le SNIES/UNSA, le SGEN, le SNALC) ont participé à un groupe de travail ce mercredi 14 septembre au rectorat.

Le secrétaire Général, Mr MARTINY nous a expliqué que le recteur souhaitait pallier aux manquements, dans un contexte de difficultés sociales et un objectif de réussite scolaire et  madame Muriel DEHAY infirmière conseillère auprès du recteur, nous a présenté un document :

Il nous est demandé :

D’effectuer un dépistage infirmier incluant les difficultés d’apprentissage en GRANDE SECTION MATERNELLE en utilisant un outil  ERTLA 6 (Epreuve de Repérage des troubles du langage et des apprentissages à 6 ans). 30 min pour le Dépistage infirmier + 20 min pour le ERTLA 6 =  50 minutes par enfant de GSM !!!

Et une fois par mois une réunion de concertation avec médecin, enseignant pour « analyse médicale du dossier » sur la suite à donner.

Bien sûr, nous aurions tous le matériel pour effectuer le dépistage infirmier (identique à celui de 12 ans) nous serions formé à l’utilisation de outil ERTLA 6 (en 2 jours!!) et la gestion administrative (convocations et dossiers) serait faite par les secrétaires médicales !!!!!!!!!!!  

Et pour le reste de nos missions : un déni complet de ce que nous vivons au quotidien pour la réussite scolaire des élèves !!!

Pour le SNICS/FSU ce fut difficile de contenir notre colère !! ! D’ailleurs nous sommes intervenus pour demander si nous étions bien à un groupe de travail infirmier ou médecin !!

Pendant 2 heures nous avons défendu les missions des infirmières en primaire,en collège et en lycée en démontrant avec des arguments que cette proposition n’était pas conforme avec les textes :

- La visite de 6 ans est une visite médicale (cf texte missions et code de l’éducation), elle peut être effectué par un médecin de ville si besoin est. Le rectorat dispose de moyen financier alloué par le ministère pour recruter des médecins vacataires, des étudiants en médecine.

- L’outil ERTLA 6 est un outil destiné aux médecins (scolaire ou de ville); l'achat de l'outil et le coût des 2 jours de formation pour chaque infirmière ne semble pas poser de problème !!!

- Les infirmières ne peuvent intervenir en maternelle (cf textes) si nous intervenons 50 min par enfant + les réunions et le reste… Que reste-t-il comme temps pour effectuer le reste de nos missions sur le temps de primaire ?

- Cette proposition ne valorise pas le travail des infirmières et favorise la perte de chance pour les élèves que nous pourrions accompagner en primaire du fait du non-respect de nos missions et du temps de travail affecté à autre chose.

Seul le SNIES/UNSA s’est joint à nous pour refuser cette proposition. Ensemble nous avons obtenu un report de 15 jours.

AUJOURD’HUI nous interpellons TOUTES LES COLLEGUES (syndiquées, non syndiquées, sympathisante, stagiaires, ...) :

L’avenir de la profession et la mise en œuvre de nos missions se jouent MAINTENANT !! ET C’est l’affaire de Tous et Toutes !!  

TOUS A PARIS LE 29 SEPTEMBRE !!!!

Le SNICS compte sur la participation de toutes les infirmières le jeudi 29 septembre pour défendre nos missions à paris.  

Inscrivez-vous en répondant à ce mail, nous vous transmettrons en retour la convocation et les modalités de déplacement à PARIS.

 

Cette journée se déroule sous forme de congrès exceptionnel qui permet à toutes les infirmières (syndiquées, non syndiquées, stagiaires, contractuelles) de participer sans perdre une journée de salaire (comme c’est le cas lors d’une grève avec manifestation). 

le SNICS/FSU attend vos réactions, nous en tiendrons compte pour envisager l'avenir ...... 

 

 

MISSIONS DES INFIRMIERES: ce que nous voulons

Maintenant c’est à nous tous, sur le terrain de faire vivre ces textes et de choisir l’avenir de la profession infirmière à l’Education Nationale.

 

Scénario de l’ascenseur : Je travaille dans le respect des textes (missions + arrêté) :

 

-       Je suis en conformité avec la loi,

-       mon exercice professionnel requière une grande autonomie,  mon accompagnement prend en compte le jeune dans sa globalité, mes consultations infirmières sont ciblées et personnalisées,

-       je travaille en complémentarité des autres membres de l’équipe éducative  en 1er et 2ème degré notamment dans le cadre du parcours éducatif santé et du suivi d’élèves signalés,

-       je travaille en complémentarité des médecins de l’Education Nationale en assurant le suivi des élèves qu’ils ciblent, et que je leur signale,

-       je suis dans une pratique de catégorie A,

-       je mets en œuvre mes capacités à analyser, concevoir, évaluer… qui sont les déterminants du niveau de Master que nous défendons,

-       je suis en position de revendiquer une spécialité à l’Education Nationale au niveau Master et le salaire qui va avec,

-       je justifie ma position au sein de l’Education Nationale, et en particulier l’organisation de mon emploi du temps spécifique (36 semaines en présence des élèves et règle des 90%-10%).

 

Scénario du tobbogan : Je travaille hors cadre législatif (en particulier les visites infirmières qui se substituent aux visites médicales des 6 ans) :

-       Je ne suis pas en conformité avec la loi (une lettre de cadrage ne se substitue pas à un arrêté), je suis en exercice illégal de la médecine,

-       je favorise la perte de chance pour ces élèves qui ne bénéficieront pas d’une visite médicale permettant de dépister précocement les troubles du langage et des apprentissages (qui peut être assurée par un médecin traitant),

-       je n’assure pas les missions inhérentes à ma fonction, et en en particulier celle de favoriser la réussite scolaire par un suivi pertinent et personnalisé,

-       je favorise la perte de chance pour ces élèves que je ne pourrais accompagner du fait du non-respect de mes missions et du temps de travail que j’affecte à autre chose,

-       je ne suis pas dans une pratique de catégorie A (du temps de la médecine scolaire, les pesées et mesures étaient effectués par des assistants médicaux en catégorie C),

-       je n’ai pas de spécificité d’exercice, je ne suis plus en position de revendiquer une spécialité à l’Education Nationale au niveau Master et le salaire qui va avec,

-       je n’ai plus de spécificité Education Nationale, je suis dans la situation idéale pour la création d’un corps infirmier interministériel et avec lui la disparition de notre emploi du temps spécifique !

 

 

Ne nous leurrons pas, d’autres sont en train de choisir pour nous ! Notre avenir nous appartient !

 

 

ELECTIONS PROFESSIONNELLES 2014 : les résultats 

Nous tenons à remercier toutes les infirmières de l’académie de LILLE qui nous ont renouvelé leur confiance, en plaçant le SNICS-FSU largement en tête aux élections professionnelles

         Le SNICS-FSU  conforte sa représentativité et obtient 63 % des voix (+2 % depuis 2010).  Il obtient 4 sièges sur 6 à la Commission Administrative Paritaire Académique (C.A.P.A.).

         Avec un taux de participation de 60.11 %, les infirmières de l’académie envoient un signal fort pour la défense de leur profession au sein de l’éducation nationale et engagent le SNICS, syndicat majoritaire, à continuer d’incarner un syndicalisme de proximité, et portant haut la Santé à l’Ecole pour la réussite scolaire des élèves et des étudiants.

 

MANIFESTATION A PARIS LE 9 JANVIER 2014

Des infirmières de l’Education nationale fortement mobilisées à Paris pour des missions en phase avec les besoins exprimés dans l’Ecole !

 

 

Forte mobilisation des infirmières de l’Education nationale à l’appel du SNICS-FSU  jeudi 9 janvier 2014 à Paris. Plus de 10% de la profession s’est invitée à la table des négociations sur la politique de santé à l’Ecole et sur ses missions auprès des élèves.

 

Une délégation du SNICS-FSU a été reçue par le cabinet de Vincent Peillon. En l’état actuel des négociations, nous prenons acte des avancées obtenues en ce qui concerne la gouvernance et le pilotage de la santé à l’Ecole qui correspondent aux propositions défendues majoritairement par le SNICS-FSU.

Il reste néanmoins quelques points à éclaircir qui relèvent toujours de la responsabilité du Ministre, notamment en matière d’organisation.

 Le SNICS sera attentif à ce que ces avancées se traduisent dans le projet de texte de politique général  remis prochainement aux organisations syndicales.

 

Au niveau des missions des infirmières, le Ministre a entendu l’attachement de la profession à une structuration hiérarchique propre à l’Ecole. A l’issue de cette audience le cabinet confirme, en outre, les missions essentielles d’accueil  et d’écoute des élèves à l’infirmerie pour quelque motif que ce soit, ainsi que la place des soins et la réponse à l’urgence.

 

Les infirmières de l’Education nationale continueront à suivre les travaux qui concernent la santé à l’Ecole et leurs missions, à l’occasion du groupe de travail sur les métiers qui s’ouvre début février.

 

 

Le Ministre peut compter sur les propositions du SNICS-FSU mais également sur la vigilance de l’ensemble de la  profession pour obtenir des textes réglementaires capables de répondre d’abord aux besoins et demandes des élèves et plus largement aux enjeux de la Santé à l’Ecole au service de la réussite scolaire de tous les élèves.

Jeudi 22 novembre à PARIS, les infirmières de l'éducation nationale ont été entendues!!!

Communiqué de presse :

Message fort du Ministre de l’Education nationale en faveur de la Santé à l’Ecole :

 

 

Une forte mobilisation des infirmières de l’Education nationale de la métropole (plus de 1600, 1200 selon les renseignements généraux !) soit entre 22,7% et 17,4% du corps est venu manifester le 22 novembre  à Paris à l’appel du SNICS-FSU. Les infirmières ont montré leur volonté farouche de défendre une conception de la politique de santé, ancrée dans les réalités quotidiennes de l’Ecole au service des élèves.

 

Depuis le début de la concertation sur la refondation de l’Ecole sur fond de rapport parlementaire sur la « médecine scolaire », de rapport de la cour des comptes et confirmé dans le dernier rapport parlementaire publié de mois-ci, les infirmières y ont vu une attaque constante des opposants au pilotage de la santé par le ministre. Cette remise en cause de la gouvernance de la santé reposait alors sur un réel déni de la professionnalité des infirmières présentes dans les lycées et collèges depuis 1945.

 

En répondant massivement présentes à l’appel la  mobilisation du SNICS-FSU le 22 novembre, les infirmières ont démontré sans ambiguïté leur attachement  à des missions d’accueil des élèves pour quelque motif que ce soit dès lors qu’il a incidence sur la santé ou la scolarité.

 

Depuis le 23 juillet, le SNICS n’a eu de cesse de poser la question de la gouvernance et du pilotage de la santé à l’Ecole. C’est pourquoi, le SNICS se réjouit de la réponse qui n’a jamais été celle de la décentralisation aux collectivités territoriales.

 

La délégation reçue par le cabinet du Ministre a entendu ce que les infirmières voulaient voir confirmé, à savoir :

-          La gouvernance et le pilotage de la santé à l’Ecole relève de la responsabilité du Ministre de l’Education nationale 

-          La préconisation du dernier rapport parlementaire sur la création d’un corps interministériel est par conséquent écartée ! 

-          Le Ministre s’engage à mettre en place un groupe de travail avec les organisations représentatives des personnels, sur la base des textes de 2001 sur la Santé à l’Ecole et l’évolution des missions des personnels infirmiers au sein du système éducatif.